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Revue de presse économique du 11 février 2020

Mardi 11 Fevrier 2020 - PAR

 

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mardi:

Le Matin :

• Le Chef du gouvernement, Saad Dine El Othmani, a présenté devant le 33è Sommet Ordinaire de L'Union Africaine (UA), qui se tient à Addis-Abeba, le Rapport de Sa Majesté le Roi Mohammed VI sur le suivi de la mise en place de l’Observatoire africain des Migrations au Maroc. Intervenant devant le Sommet, le Chef du gouvernement a affirmé que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’a honoré de transmettre les salutations de Sa Majesté à Ses frères les Chefs d’Etat et de gouvernement africains. Sa Majesté le Roi, en tant que Leader de l'UA sur les questions migratoires, a élaboré Son deuxième rapport sur la mise en place de l’Observatoire africain des migrations, basé à Rabat, qui met en avant la migration comme facteur important de développement, a dit El Othmani, relevant que le rapport s’articule autour des axes fondamentaux suivants: un diagnostic de la question de la migration en Afrique, la mise en valeur du rôle clé de l'Observatoire africain des migrations dans le cadre de la bonne gouvernance de la migration en Afrique et l’impératif de placer l'Afrique au cœur de la mise en œuvre du pacte de Marrakech sur les migrations.

• Les Etats insulaires ont salué hautement, à Addis-Abeba, les efforts entrepris par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de ces pays à travers la Commission Climat et les actions louables du Souverain pour lutter contre les changements climatiques. «Les Seychelles saluent le rôle que joue Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les actions nobles et les solutions innovantes du Souverain en faveur du climat, dans le cadre de la Coopération Sud-Sud», a affirmé le vice-président de la République des Seychelles, Vincent Meriton, dont le pays préside la Commission Climat des Etats insulaires, une initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Le vice-président des Sychelles, qui s’exprimait lors d’une rencontre de Haut niveau en prélude au lancement officiel de cette Commission, a également exprimé, au nom des pays membres de la Commission, ses vifs remerciements à Sa Majesté le Roi pour le vif intérêt que le Souverain accorde à la lutte contre le changement climatique dans les Etats insulaires à l’instar des autres pays.

L’Economiste :

• La loi sur la domiciliation d'entreprises, publiée au Bulletin officiel (n°6745 du 21 janvier 2019), pose plus de problèmes qu'elle n'en règle. Plusieurs opérateurs se plaignent des difficultés rencontrées pour enregistrer auprès de certaines directions régionales des Impôts, les créations d'entreprises parce qu'elles sont domiciliées. A l'origine de ces tracasseries, le fait que certains domiciliataires comptent de nombreux clients ayant mis la clé sous le paillasson, laissant derrière eux des impayés d'impôts, de frais de domiciliation... Ces créances sont parfois des petites sommes, mais avec le volume, le montant atteint parfois plusieurs millions de dirhams par opérateur. Ce qui repose encore une fois la question de la solidarité fiscale.

• Le constructeur français PSA nourrit de fortes ambitions de développement au Maroc. La bonne nouvelle de cette année, le groupe poursuit le déploiement de son écosystème avec la résolution de doublement capacitaire (200.000 unités) dès la mi-2020, soit trois ans d'avance sur l'engagement initial avec l'Etat marocain. Quelques mois après le démarrage de la production de l'usine flambant neuve de Kénitra, enclenché en septembre 2019, le constructeur rafle le Prix de la voiture de l'année (Peugeot 208). Une consécration qui vient conforter le choix du fabricant et la politique industrielle du Maroc, avec le lancement d'un véhicule à fort potentiel commercial. Au total, le site industriel de Kénitra (basé à Atlantic Free Zone) tourne aujourd'hui avec 1.500 personnes dans une usine dimensionnée, dès le démarrage, pour une capacité installée de 100.000 véhicules/an.

Aujourd'hui le Maroc :

• Décidément, la gestion déléguée a le vent en poupe. Le transport par ambulance des malades et blessés sera bientôt délégué à des opérateurs privés. Une expérience pilote est ainsi prévue à Casablanca où les autorités vont sous-traiter ce service vital selon un nouveau cahier des charges. Ces développements arrivent à un moment où le ministère de la santé pointe du doigt le coût très élevé de l'exploitation du parc des ambulances jugé excessif au vu des moyens financiers dont disposent les centres hospitaliers publics. Même son de cloche chez les collectivités locales où la gestion du parc d'ambulance rencontre de grandes difficultés liées notamment à la gestion et l'exploitation du parc sans oublier une couverture géographique très peu optimale. C'est pour cette raison que les autorités casablancaises ont décidé d'agir. Par ailleurs, les délégataires sont tenus d'employer un personnel à bord diplômé dans le domaine des interventions médicales ou bien ayant des certificats d’initiation aux soins de premiers secours.

• Une police des pompes funèbres. Les pompes funèbres sont également concernées par les changements au niveau de la métropole. Le conseil de la ville de Casablanca veut créer une sorte de «police» pour assurer la bonne gestion des cimetières de la ville ainsi que les cérémonies d'enterrement. Le service devrait être confié dans le futur à la Société de développement local (SDL), Casa Prestations. Il est également question de déléguer la constatation de décès à des médecins privés en raison du manque criant de médecins légistes au niveau des arrondissements. Une situation de plus en plus critiquée par les habitants de la métropole.

Al Bayane :

• "La position du gouvernement marocain concernant +l’accord du siècle+ émane des constantes du Royaume, Roi, gouvernement et peuple, dans le traitement de la question palestinienne et le soutien au peuple palestinien pour le recouvrement de ses droits, à leur tête la création de l'Etat Palestinien avec Al-Qods Acharif comme capitale et le rejet de toutes les tentatives de judaïsation d'Al-Qods et d’agression de l'esplanade des mosquées, Al-Haram Al-Qodsi Ach-Charif, et la mosquée Al Aqsa", a souligné le chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, dans une déclaration à la presse. "Cette position est celle adoptée par la diplomatie marocaine, et qui a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger et réaffirmée par le Royaume lors de la session extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau des ministres des Affaires étrangères et la réunion ministérielle extraordinaire de l'Organisation de coopération islamique (OCI)", a précisé El Otmani.

• Les étudiants marocains restés à Wuhan (Chine) sont en bonne santé, a souligné Jiamin Wu, directrice de l’agence Bon Way, intermédiaire pour les études en Chine, notant que l'université leur livre les repas dans leurs chambres universitaires pour ne prendre aucun risque de contamination et faciliter la vie des étudiants. Depuis le début de l'épidémie, les autorités chinoises ont déployé des efforts considérables pour contrôler la situation, a-t-elle dit dans un entretien, soulignant que nombreux sont les pays qui ont fourni à la Chine des aides médicales.
L'Opinion :

• Le Maroc, la Tunisie et Maurice figurent en tête du classement du Baromètre CIAN 2019 sur le climat des affaires en Afrique, dévoilé à Paris à l'occasion du Forum Afrique 2020 dédié aux investisseurs en Afrique. Chaque année le CIAN (Conseil français des investisseurs en Afrique) réalise une enquête auprès des entreprises étrangères implantées en Afrique sur les perspectives de leur activité, leur appréciation du climat des affaires et si elles prévoient de nouveaux investissements. Ce baromètre, qui permet de mesurer les progrès et les fragilités des différents pays, est un outil de référence pour les investisseurs et les décideurs. Conformément à ce baromètre CIAN 2019, le Maroc obtient la note de 3,1 sur 5, la Tunisie 3,6 et Maurice 3,8.

• Offshoring: un secteur créateur d'emplois. L'offshoring a été identifié par le Maroc comme l'un des métiers mondiaux à même de constituer un véritable levier de développement économique. Il emploie actuellement plus de 70.000 personnes au Maroc. Ce chiffre devrait atteindre 100.000 personnes en 2020. L'offshoring participe de manière importante à la création de valeur avec 8 milliards de dirhams de chiffre d'affaires à l'export en 2018. Le secteur contribue, également, au développement d'une classe moyenne au Maroc et à la promotion de l'emploi de la femme puisque 55% des employés sont des femmes. Il s’agit d’un secteur inclusif pour les personnes qui ont perdu confiance ou qui se sont éloignées du marché du travail pendant une longue journée.

Libération :

• "L’ONU reste le seul cadre pour trouver une solution à la question du Sahara marocain". Telle est la position que le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a réitérée dans une déclaration à la presse à l’issue de la séance d’ouverture du 33ème sommet de l’Union africaine (UA). Cette position a été également défendue par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, qui a souligné, lors de la séance d’ouverture de ce sommet, que la Troïka de l’UA apportera un soutien efficace au processus mené par les Nations unies, qui est le cadre volontairement choisi par les parties pour une solution politique durable.

• Un individu placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête judiciaire pour implication présumée dans une affaire de coups et blessures à l'arme blanche est décédé, tôt dimanche, à l’hôpital provincial de Settat, apprend-on auprès de la préfecture de police de la ville. La police judiciaire a placé le suspect en garde à vue sur ordre du parquet compétent à la disposition de l’enquête pour son implication dans une affaire de coups et blessures à l'arme blanche en raison de conflits de voisinage, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, ajoutant que le mis en cause a affirmé, lors de sa garde à vue, qu’il avait ingéré de la mort-aux-rats avant son arrestation, croyant que la victime est décédée, ce qui a nécessité son transfert en urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires avant son décès.

Akhbar Al Yaoum :

• Le Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a lancé sa nouvelle stratégie de communication digitale à travers un relifting de son site internet. Cette nouvelle version responsive fait partie d’un package digital qui comprend aussi une application, baptisée Diplomacy. Le nouveau site propose des fonctionnalités réadaptées tenant compte des besoins des utilisateurs cibles, dans la cadre d’une logique de proximité et de simplicité ciblant notamment les citoyens du Maroc et de la diaspora, tout comme les médias dans leur grande diversité, les académiciens, les partenaires institutionnels, les ONG, les opérateurs économiques et investisseurs étrangers, ainsi que les think tanks marocains et internationaux.

• En 2019, le taux d’activité a poursuivi sa baisse, selon un rapport récent du HCP, tandis que la part de la population active a augmenté par rapport à 2018. Le taux d'activité a, ainsi, reculé de 46% à 45,8% entre 2018 et 2019. Il a augmenté de 42% à 42,3% en milieu urbain et a baissé de 53,2% à 52,2% en milieu rural (-1 point). Entre hommes et femmes, l'écart des taux d'activité est de 49,5 points (respectivement 71% et 21,5%). Avec un accroissement de 1,5%, le volume de l'emploi s'est accru de 165.000 postes, résultat d’une hausse de 250.000 en milieu urbain et d’une baisse de 85.000 en milieu rural.

Al Massae :

• Le Maroc a conclu un accord pour l'importation de quelque 440 millions de mouches stériles à partir de l’Argentine. Ainsi, 10 millions de mouches stériles seront importées chaque semaine à partir du mois prochain et ce jusqu’au 15 mai 2021. Ces insectes (mouches stériles) sont connus pour leur efficacité dans la lutte contre les insectes parasites qui s’attaquent aux espaces cultivés. Cette opération d'importation s'inscrit dans le cadre de la lutte contre les parasites nuisibles aux produits agricoles, notamment les fruits. Il s'agit d'une technique utilisée dans de nombreux pays et qui a montré son efficacité dans l'amélioration du rendement et des revenus du secteur agricole.

• Le Syndicat national des vétérinaires du privé a appelé le ministère de l'Agriculture à renforcer le contrôle dans les marchés afin d'interdire la vente de médicaments vétérinaires sans ordonnance. De part sa formation académique, seul le vétérinaire est habilité à prescrire les médicaments vétérinaires, poursuit le Syndicat, fustigeant les "pratiques" de certains pharmaciens qui vendent et utilisent les médicaments vétérinaires sans ordonnance. Il s'agit d'actes "irresponsables" qui menacent la santé publique vétérinaire dans son large sens qui englobe l'homme et l'animal.


Al Ahdath Al Maghribia :

• Le nouveau système de contrôle des produits industriels est entré en vigueur depuis le 1er février. En vertu d'un accord avec le ministère de l'Industrie du commerce et de l'Economie verte et numérique, la supervision des opérations de contrôle de conformité des produits industriels à l'importation a été confiée à trois multinationales, à savoir "Applus Fomento", "Bureau Veritas" et "TUV Rheinland". Afin de faire le point sur ce nouveau système, une réunion a eu lieu à Casablanca entre des responsables du ministère et des représentants de l'Association des Transitaires agréés en Douane au Maroc. Cette réunion a également permis de passer en revue les avancées réalisées dès les premières journées du lancement de ce nouveau système de contrôle à l'import, indique un communiqué conjoint.

• Profondément attachée au principe de souveraineté économique et fiscale du Maroc, l’Alliance des Economistes Istiqlaliens (AEI) considère que chaque Pays a le droit, dans le respect de la légalité internationale, de définir librement sa politique fiscale. Elle rappelle par ailleurs que ce principe est partagé par les pays de l’UE où cohabitent des régimes incitatifs d’imposition très divers. L’AEI suit, avec préoccupation, les derniers développements relatifs à la question de la convergence fiscale entre le Maroc et l’Union Européenne en vue de sortir de la « liste grise » des paradis fiscaux.

Al Alam :

• Les Marocains peuvent désormais recevoir leur acte de naissance sans se déplacer dans leur ville natale. En effet, le service est maintenant digitalisé et en remplissant un formulaire sur internet, ils peuvent recevoir leur document par voie poste. Selon un post du Chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, les extraits de naissances sont désormais disponibles sur internet, et peuvent être demandés directement sur Alhalalmadania.ma, expliquant qu'il s'agit d'une première démarche dans le cadre de la simplification des procédures pour les citoyens résidant loin de leur lieux de naissance.

• Un individu placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête judiciaire pour implication présumée dans une affaire de coups et blessures à l'arme blanche est décédé à l’hôpital provincial de Settat, apprend-on auprès de la préfecture de police de la ville. La police judiciaire a placé le suspect en garde à vue sur ordre du parquet compétent à la disposition de l’enquête pour son implication dans une affaire de coups et blessures à l'arme blanche en raison de conflits de voisinage, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, ajoutant que le mis en cause a affirmé, lors de sa garde à vue, qu’il avait ingéré de la mort-aux-rats avant son arrestation, croyant que la victime est décédée, ce qui a nécessité son transfert en urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires avant son décès.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• La réunion à Bayt Dakira du Centre d'Etudes et de Recherches sur le Droit Hébraïque au Maroc, dans le cadre de sa 4ème Rencontre scientifique, et l'annonce à cette occasion de la mise en chantier du projet de l'Institut INSANIA "donnent tout son sens et sa profonde légitimité à l'exceptionnel momentum né de la visite historique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, il y a quelques jours, à cet Espace emblématique", a déclaré, à Essaouira, M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et Président-Fondateur de l'Association Essaouira-Mogador. S'exprimant lors de ce conclave, initié en partenariat avec l'Association Essaouira- Mogador et la Fondation allemande Konrad Adenauer Siftung, M. Azoulay a mis en relief le fait que cette Rencontre scientifique est "exceptionnelle à plusieurs égards", notant qu'elle se tient après la visite historique effectuée par SM le Roi à cet Espace. "C'est une nouvelle page d'histoire qui s'est écrite dans cette Maison", s'est-il félicité. A cet effet, le Conseiller de SM le Roi a indiqué que la visite effectuée récemment par le Souverain à Bayt Dakira a eu un impact "sans précédent, toutes latitudes et Continents confondus". • Au sud du Maroc se dresse Noor 3, la plus grande tour d’énergie solaire au monde qui propulse le Maroc vers le futur des énergies renouvelables, écrit la revue mensuelle française « Sciences et Avenir ». «Au milieu du paysage lunaire d'Ouarzazate, la tour Noor 3 regarde du haut de ses 243 mètres les milliers de miroirs qui dansent autour d'elle au rythme du Soleil marocain, comme une fusée prête à décoller d'une planète lointaine vers l'une de ses deux lunes », souligne la revue française qui consacre un reportage à la station solaire sous le titre « A Ouarzazate, la tour Noor 3 : l’usine solaire aux deux lunes ». En effet explique la revue, une fois par an, ces milliers de miroirs sont testés en focalisant la lumière du soleil sur deux points dans le ciel, créant cet effet de deux « lunes » qu’entourent Noor 3. « Cet effet optique est le produit d'un test réalisé sur les miroirs qui alimentent la tour en lumière. Une fois par an, et seulement pendant quelques heures, le mécanisme de rotation des miroirs est testé en dirigeant tous les rayons de Soleil qu'ils reflètent vers deux points focaux dans le ciel, créant les deux lunes de Noor 3 », indique la revue.

Rissalat Al Oumma :

• Deux mois après les promesses du ministre de l'Économie, des Finances et de la Réforme de l'administration, Mohamed Benchaâboun, de prendre toutes les mesures pour empêcher l'expropriation foncière sans recours aux procédures réglementaires, la majorité gouvernementale à la Chambre des représentants, s'est empressée de déposer un projet de loi relative à l'incrimination de l’atteinte aux fonciers privés. Ce projet de loi vise à garantir le droit à la propriété privée, conformément aux dispositions de la Constitution. Selon la note introductive, ledit projet ambitionne de "réduire le nombre et l'ampleur des litiges judiciaires" et "éviter aux caisses de l'État une hémorragie d'indemnisation au profit des victimes lorsque les procédures réglementaires ne sont pas respectées."

• Avec un score de 5,15 point, le Maroc est 1er en Afrique et 18 ème mondial dans l’"Agility Emerging Markets Logistics Index 2020, un classement qui regroupe les 50 marchés émergents les plus importants dans le domaine de la logistique. Avec un score de 5.15 points, le Royaume offre les meilleures conditions pour faire du business. L’indice est basé sur la connectivité, le climat des affaires, l’attractivité et la taille du marché.

Bayane Al Yaoum :

• La Direction Générale des Impôts (DGI) a annoncé le lancement d'un nouveau téléservice permettant aux concessionnaires de véhicules de payer en ligne les droits fixes de 300 DH, appliqués au récépissé de mise en circulation d'un véhicule établi après l'expiration de la période de validité du récépissé de mise en circulation provisoire. Ce nouveau service électronique, accessible à travers l’espace SIMPL/Enregistrement et timbre, s'inscrit dans le cadre de la poursuite de sa stratégie de digitalisation et d’amélioration des services en ligne "SIMPL", indique la DGI dans un communiqué. Les attestations de paiement comportent une référence permettant de s’assurer de leur authenticité et de la sincérité des informations qui y figurent à l’aide du service disponible sur le portail de la DGI (www.tax.gov.ma), précise la même source.

• Le Maroc constitue "un pôle de stabilité politique et religieuse dans la région et au-delà», affirme Sophie de Peyret, chercheure associée à l'Institut Thomas More. Dans une étude intitulée « Nation et religion : L’expérience marocaine » publiée récemment par ce groupe de réflexion, l’auteure fournit des repères pour mieux cerner « le cas du Maroc qui constitue un exemple singulier de construction politico-religieuse ». «Un souverain à la fois autorité temporelle et spirituelle, une orientation religieuse qui cherche à promouvoir la voie de la modération, une volonté de s’imposer non pas comme un modèle mais comme une voix alternative, sont autant de caractéristiques qui justifient qu’on analyse en détails» cette «spécificité » marocaine, affirme Sophie de Peyret.

 

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