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Revue de presse économique du 21 mai 2019

Mardi 21 Mai 2019 - PAR

 

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mardi :

Le Matin :

• Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, lundi à l'arrondissement Sidi Moumen, dans la préfecture des arrondissements de Sidi Bernoussi, à l’inauguration d’un Centre médical de proximité - Fondation Mohammed V pour la solidarité, réalisé pour un investissement global de 60 millions de dirhams. Assurant une permanence de soins 24h/24 et 7j/7, le nouveau Centre, le second du genre au niveau du Royaume, permettra d’accélérer les interventions en cas d’urgence médicale et d’atténuer la pression exercée sur l’hôpital préfectoral, ainsi que sur les Centres de santé de niveau 1 et 2 existants, et d’éviter à des personnes souffrantes la peine de longs déplacements pouvant mettre en péril leur vie.

• Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, accompagné de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan, de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et de S.A. le Prince Moulay Ismaïl, a présidé, lundi au Palais Royal à Casablanca, la troisième causerie religieuse du mois sacré du Ramadan. Cette causerie a été animée par Mohamed Benkirane, membre du Conseil local des oulémas de Larache sur le thème «La préservation du hadith du Prophète par les soins d’Amir Al-Mouminine», à la lumière du hadith : «Qu’Allah fasse miséricorde à la personne qui entend de moi un hadith et le transmet comme elle l’a entendu, car il est possible que celui à qui cette parole est transmise la comprenne mieux que celui qui l’a entendue».

Aujourd’hui Le Maroc : 

• L’évolution de la population au Maroc sur les 30 prochaines années aura des impacts importants dont les effets se feront ressentir dans plusieurs domaines, à savoir l'emploi, la protection des personnes âgées, l'urbanisme, l'eau et la santé. C'est l'un des principaux constats qui ressort de la dernière édition «Les Cahiers du plan» du HCP du mois de mai. Le Maroc compte 35,2 millions d'habitants en 2018, sa population atteindra 43,5 millions en 2050 avec un taux d'accroissement démographique de 0,7% entre 2018 et 2050. La population urbaine est appelée à continuer de croitre de 1% entre 2018 et 2050 pour atteindre 32 millions d'habitants en 2050 contre 21,9 millions en 2018. Ainsi, le taux d'urbanisation passera de 62,4% en 2018 à 73,6% en 2050. 

• «La croissance du chiffre d'affaires du premier trimestre d'OCP a été généralisée, sous l'effet conjugué de l'augmentation des volumes et de l'amélioration des prix par rapport au premier trimestre de l'année dernière, bien que les prix aient baissé de manière significative sur une base séquentielle» souligne le Groupe dans une communication relative aux résultats trimestriels. Une croissance à deux chiffres a été relevée à ce niveau. Le volume est passé en une année de 10,41 milliards de dirhams à 12,52 milliards de dirhams à fin mars 2019 marquant ainsi une hausse de 20% par rapport au premier trimestre d'exportation de la roche. S’agissant de la marge brute, elle a bénéficié d'un chiffre d'affaires en nette progression et d'un mix produit optimisé. 


L’Economiste :

• A peine 1,8% des personnes en situation de handicap atteignent l'enseignement supérieur. Actuellement, ils sont moins d'un millier dans les universités, selon le ministère de l'Enseignement supérieur. Le chiffre est, cependant, approximatif, car ils ne sont pas identifiés à leur inscription. Pas de service d'accueil dédié, des amphis et des classes pas toujours accessibles, galère dans les transports en commun. lls sont souvent livrés à eux-mêmes. Et pas que dans le milieu universitaire. 

• Le rappel à l'ordre des receveurs de l'administration fiscale par la Direction générale des impôts met fin à une pratique illégale, le chèque de garantie. Les contribuables qui au terme d'un accord à l'amiable obtiennent un échelonnement du paiement de la créance fiscale ne pourront plus y recourir. Le plus souvent les agents exigent des chèques dont certains sont présentés ou transmis au receveur pour encaissement aux échéances convenues dans l'accord. Cette pratique, qui s'est installée depuis quelques années, est définitivement stoppée. Le fisc vient de diffuser une note interne dans laquelle il demande à ses receveurs de se conformer à la loi. Les chèques ne peuvent pas être conservés à titre de garantie. Ils doivent être présentés rapidement à l'encaissement quelle que soit leur imputation comptable (provisoire ou définitive). 

L’Opinion :

• La santé visuelle a été au cœur d'une campagne médicale organisée à Rabat au profit de chauffeurs professionnels, dans le cadre des efforts déployés pour améliorer la sécurité sur les routes. Les examens menés à cette occasion portent sur la mesure de l'acuité visuelle avec les dispositifs médicaux appropriés, alors que le Comité national de prévention des accidents de la route (CNPAC) s'engage à mettre des lunettes de vue à la disposition des conducteurs nécessitant une correction visuelle. Cette opération a été encadrée par des ophtalmologues qui ont veillé à dépister les maladies visuelles pouvant atteindre le conducteur professionnel, tels que le glaucome, la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), l'uvéite, la rétinopathie diabétique ou encore la névrite optique. Cette campagne gratuite a ciblé les chauffeurs de bus, de taxis et les conducteurs de camions professionnels disposant d'une carte professionnelle.

• Bilan de mi-mandat, les non-dits d’El Otmani. Grande absente du bilan synthétique du mi-mandat, la politique budgétaire est pourtant au cœur du débat. La raison ? La dette publique globale a atteint 82,6% du PIB en 2018, et la dette extérieure s'est établie à plus de 330 milliards de dirhams, soit 31% du PIB de 2017, se rapprochant ainsi de la capacité de remboursement du Maroc en devises étrangères, et donc de ses réserves de change. Dans le cas du Maroc, avec une dette publique globale de 82,6% en 2018, L’État est à la quête de sources de financement du déficit budgétaire qui, lui, s'accentue à 3,9% en 2018, contre 3,4% en 2017. 
Al Bayane :

• Avec un pavillon qui lui est réservé et qui sert de vitrine aux startups venues présenter l'expertise et l’innovation marocaine, le Maroc participe en force à la 4ème édition de Viva Technologie, le plus grand salon de l'innovation d'Europe, qui s’est tenu du 16 au 18 mai à Paris."Nous constatons que nous montons en teneur d'année en année et que les jeunes startups marocaines versant dans le domaine technologique et de l'innovation montent aussi en qualité", a dit Moulay Hafid El Alamy, ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique. Cette participation de qualité donne "beaucoup d'idées pour l'avenir", a affirmé le ministre. 

• La CGEM a décerné le Label Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) à Géocycle Maroc, filiale de Lafarge Holcim Maroc, spécialisée dans le traitement des déchets. A la suite de la réunion de son Comité d'attribution, l’organisation patronale a également renouvelé, pour la 2ème fois, l’attribution du Label RSE à deux filiales du Groupe Cosumar, à savoir Cosumar SA et Surac, indique la CGEM. Le Label RSE est octroyé à la suite d’une évaluation des comportements et des pratiques des entreprises sur les neufs domaines d’actions constituant la charte de responsabilité sociétale de la CGEM, en conformité avec les objectifs universels RSE.

Libération :

• Les aéroports du Royaume ont enregistré, en avril dernier, un volume de trafic commercial de 2.307.558 passagers, soit une augmentation de 14,64% par rapport à la même période de l'année 2018. La majorité des aéroports ont enregistré des taux de croissance à deux chiffres : Aéroports de Marrakech (+24,31%), Rabat-Salé (+19,22%) Tanger (+19,11%), Nador (+16,89%), Agadir (+10,73%) et Fès (+10,04%), précise l’Office national des aéroports. Le trafic domestique a connu une forte croissance de l'ordre de 30,15% par rapport à la même période de l’année 2018, atteignant ainsi 313.246 passagers accueillis.

• A partir de l’année scolaire 2019-2020, le ministère en charge de l’Éducation nationale mettra en place une nouvelle méthode pédagogique pour les troisième et quatrième niveaux du primaire, laquelle s’inscrit dans le cadre de la Vision stratégique de la réforme de l’enseignement au Maroc 2015-2030. Cette nouvelle méthode concerne l’arabe, le français, l’histoire-géographie et l’éducation à la citoyenneté, les mathématiques et les sciences. Elle continuera de promouvoir l'enseignement de l'arabe à travers les principes de la lecture précoce en troisième et quatrième années de l'enseignement primaire en tant que passerelle éducative naturelle garantissant une progression en douceur de l'approche pédagogique adoptée, selon le ministère.

Akhbar al Yaoum : 

• Une convention relative à la création d'une plateforme numérique a été signée entre le barreau de Casablanca et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), dans le cadre du chantier de numérisation du système judiciaire. Cette convention vise à développer et moderniser le travail de l'avocat à travers l'utilisation d'outils électroniques et numériques modernes via une interface de communication accessible pour les différents barreaux et services des tribunaux, ainsi qu'un portail ouvert au public comprenant les diverses prestations offertes par chaque barreau. Abdellatif Zaghnoun, directeur général de la CDG, a indiqué que la signature de cette convention avec le barreau de Casablanca témoigne des relations étroites entre les deux parties, une dynamique qui remonte aux années 1980 avec la conclusion d’accords de partenariat avec 16 barreaux. Ces accords portent sur la création de régimes de retraite pour le barreau de Casablanca.

• Suite à la polémique suscitée , l’année dernière, par le changement apporté aux programmes scolaires des quatre premières années du cycle primaire, le ministère de l’éducation nationale a annoncé la publication d’une version actualisée de la nouvelle méthode d’enseignement, allant de la première à la quatrième année. Cette nouvelle démarche sera adoptée dès la prochaine rentrée scolaire (2019/2020). Cette mesure vient pour adapter les programmes scolaires avec la vision stratégique pour la réforme de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique 2015/2030, précise le ministère.

Al Alam :

• Le Secrétaire d'Etat français au Numérique, Cédric O a plaidé pour un partenariat Win-Win entre la France et le Maroc en matière d’Innovation et des Nouvelles technologies. «Aujourd’hui, dans la Tech, les Français peuvent compter beaucoup sur les talents marocains, mais il faut que cela se fasse de façon Win-Win », a affirmé le ministre français . Le ministre qui a visité, vendredi le pavillon marocain au Salon VivaTech à Paris, où il a eu des entretiens avec le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid El Alamy, a expliqué que ce partenariat Win-Win permettra à la France de pouvoir continuer de compter sur les talents marocains, mais aussi que « l’on vienne au Maroc aider les entreprises marocaines à se développer et à former des personnes ».

• La migration des compétences marocaines s’intensifie. La France s’accapare la part du lion. Elle attire plus de compétences marocaines spécialisées dans les Nouvelles Technologie d'Information et de Communication. Les établissements marocains d’enseignement supérieur forment annuellement environ 8.000 experts dans le domaine de la technologie de l’information, selon les données de la Fédération des Technologies de l'Information de télécommunication et de l'Offshoring (Apebi). 10 à 20% de ces derniers quittent le Maroc. 

Al Ittihad Al Ichtiraki : 

• Le début de 2019 n’a pas été salvateur pour le secteur immobilier. C’est ce qui ressort de la dernière livraison de Bank Al-Maghrib sur le secteur. En effet, BAM dévoile l’indice des prix des actifs immobiliers pour les trois premiers mois de l’année en cours. «En glissement trimestriel, l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a reculé de 0,7%, recouvrant des replis de 1,1% pour les prix du résidentiel et de 0,4% pour ceux du foncier ainsi qu’une hausse de 0,9% pour ceux des biens à usage professionnel. Concernant le volume des transactions, il a enregistré une diminution de 12,7% traduisant des baisses de l’ensemble des catégories, avec des taux de 13,4% pour les biens résidentiels, de 12,2% pour les terrains et de 8,5% pour les actifs à usage professionnel», apprend-on auprès de BAM. S’agissant du résidentiel, les prix ont diminué de 1,1%, reflétant des baisses de toutes les catégories d’actifs avec des taux de 0,9% pour les appartements, de 1,3% pour les maisons et de 5,1% pour les villas. • En 2012 -2013, la moyenne d’années pour l’obtention de diplôme pour les étudiants inscrits au cycle de la licence dans les établissements à accès ouvert a enregistré un recul de 19,1%. Entre 2004 et 2015, les établissements à accès ouvert ont accueilli plus de 88% des étudiants, contre 12% seulement dans les établissements à accès limité. Mais, le problème est qu’une petite minorité de ce grand nombre d’étudiants inscrits dans les établissements à accès ouvert décroche un diplôme universitaire. Le Conseil supérieur de l’éducation et de la formation a mis en garde contre le phénomène de l’abandon des études universitaires ces dernières années.

Al Ahdat Al Maghribia :

• Le conseil de gouvernement, prévu jeudi prochain, examinera deux projets de décret modifiant et complétant le décret pris pour l’application des dispositions du Code de la route. Le but étant d’adapter les dispositions du Code de la route aux lacunes constatées dans la pratique et pouvoir résoudre la problématique de la sécurité routière au Maroc. Parmi les nouveautés apportées par le ministère en charge du transport au Code de la route figurent l’annulation du retrait du permis de conduire sauf en cas d’un accident corporel grave survenu sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants ou en cas de fuite. Il s’agit également du remplacement de la saisie du véhicule par une amende au cas où le conducteur n’aurait pas le document du contrôle technique et l’annulation de la mise en fourrière pour 24 heures en cas d’arrêt illégal ou dangereux en l’absence du conducteur.

• Chorfi/Clinques : vers la fin de la crise. Après la controverse provoquée par les déclarations de Zouhair Chorfi, secrétaire général du ministère de l’Économie et des finances, qui avait dénoncé les pratiques illégales des patrons des cliniques, la Direction générale des impôts (DGI) a tenu une réunion au siège du ministère de l’Économie et des Finances, avec les patrons des cliniques et l'Ordre National des Médecins afin de calmer les esprits. Badreddine Dassouli, président du Syndicat national des médecins du secteur libéral (SNML), a indiqué que « le problème était réglé » et que les médecins du secteur privé s’acquittaient de l’impôt dû à l’État, comme le reflètent les relevés de la DGI. Dassouli a aussi souligné qu’un communiqué conjoint serait publié pour élucider les engagements des cliniques vis-à-vis de la loi réglementant les impôts. 

Al Massae :

• Une proposition de loi a été élaborée pour accompagner la Déclaration obligatoire de patrimoine de sanctions en cas de non respect de la réglementation. Cette proposition, dont l'un des objectif est de rassembler les dispositions régissant les modalités de la déclaration de patrimoine dans un seul texte, a prévu la déchéance de mandat du parlementaire qui, entre autres, refuse de déclarer son patrimoine ou dont les déclarations ne sont pas conformes à son patrimoine qu’il détient ou possédés par ses enfants mineurs.

• Malgré la libération du secteur des produits pétroliers liquides, les prix des carburants au Maroc ne sont guère affectés par les cours du pétrole sur les marchés mondiaux, selon un site spécialisé en la matière, qui souligne que le prix de l’essence au Maroc est le plus cher dans la région de l’Afrique du Nord. D’après Global PetrolPrices, les Marocains payent plus cher que les Américains pour acheter un litre d’essence. Le prix moyen de l’essence au Maroc est de 1,08 dollar américain, soit 10,36 DH, alors que le prix moyen mondial est l’équivalent de 10,92 DH, selon la même source.

Bayane Al Yaoum :

• Les participants à une journée d’études sur les défis des professionnels libéraux ont appelé lors d’une rencontre à Casablanca à la constitution d'un front uni au sein de l’Union nationale des professions libérales (UNPL), en vue de préserver leurs activités et contribuer au développement socio-économique du pays. Organisée par l’UNPL, cette rencontre a pour objectif de fédérer les efforts de toutes les composantes de l’UNPL et canaliser les énergies afin de renforcer le rôle de cette instance, qui apporterait des propositions concrètes consacrant l’ancrage et le mérite de ces professions en tant que service d’intérêt général contributif à forte valeur ajoutée, a fait savoir le président de l’Union, Jaouad Touzani.

• Le Conseil de gouvernement, prévu jeudi prochain, examinera trois projets de décret. Le premier porte sur la modification de la quotité du droit d'importation applicable au blé tendre et ses dérivés. Le deuxième modifie et complète le décret pris pour l'application de certaines dispositions de la loi portant Code de la route, relatives aux sanctions et mesures administratives et à la constatation des infractions, alors que le troisième projet de décret modifie et complète le décret pris pour l'application des dispositions de la loi portant Code de la route, relatives aux véhicules. Le Conseil examinera ensuite un accord de coopération commerciale et économique signé le 6 mars 2019 à Rabat entre le Maroc et la Serbie, ainsi qu'un projet de loi portant approbation de cet accord.

Rissalat Al Oumma :

• La commission des pétitions à la Chambre des représentants a rejeté la pétition présentée par « la coordination nationale des étudiants ingénieurs au Maroc », qui réclame le retrait de certaines dispositions du projet de loi sur l’éducation et la formation. Pour justifier son refus, la commission a affirmé que cette pétition a rempli les conditions prévues par la loi organique déterminant les conditions et les modalités d’exercice du droit de présenter des pétitions aux pouvoirs publics, mais ce dossier manque de quelques documents, et en particulier les copies des cartes nationales d’identité des signataires.

• Les magistrats ont décidé de protester à partir de juin prochain. Cette décision a été prise à l’issue de la session ordinaire du bureau exécutif du Club des magistrats du Maroc. Cette réunion a été l’occasion de souligner la nécessité d’améliorer les conditions sociaux-économiques des magistrats. Les magistrats ont également dénoncé le « retard injustifié » qu’a pris le gouvernement concernant l’adoption des textes réglementaires prévus dans les articles 27, 28, 29 et 75 de la loi organique fixant le statut des magistrats, entrée en vigueur il y a plus de deux ans. Ils insistent sur la nécessité d’adopter dans le plus tôt possible une série de mesures économiques et sociaux afin d’appuyer et protéger l’indépendance du pouvoir judiciaire.

 

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