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Revue de presse économique du 15 septembre 2020

Mardi 15 Septembre 2020 - PAR

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mardi :

Le Matin :

• «Le Maroc et la France sont des puissances d’équilibre qui assument leur rôle avec fermeté et de façon maîtrisée». Le Maroc et la France sont des puissances d’équilibre qui assument leur rôle avec fermeté et de façon maîtrisée, a affirmé le Général d’Armée François Lecointre, Chef d’Etat-Major des Armées (CEMA) de la République française, à l’occasion de sa visite au Royaume du 9 au 12 septembre 2020. Aujourd’hui, la France voit dans le Maroc un pays moderne et un pôle de stabilité dans un monde de plus en plus dangereux, a-t-il souligné dans un entretien, notant que les deux pays sont des partenaires stratégiques de longue date. « Notre coopération vise à renforcer les capacités du Maroc », a insisté le Général d’Armée François Lecointre, Chef d’Etat-Major des Armées, relevant que la stabilité du Maroc et sa situation géostratégique en font un partenaire privilégié.

• TPME : La BEI accorde 300 millions d’euros à la CCG. Nouveau financement international pour l’appui des entreprises. Selon une source officielle, la Banque européenne d’investissement (BEI) vient d’approuver un prêt de 300 millions d’euros, soit plus de 3,2 milliards de DH, en faveur du ministère de l’Economie et des finances. Ces fonds sont destinés à la Caisse Centrale de Garantie (CCG) afin de renforcer son dispositif au profit des micro, petites et moyennes entreprises (MPME ou TPME) face à la crise du coronavirus. Le prêt de la BEI, qui est la banque de l’Union européenne, consolide la liquidité de la CCG pour fournir les garanties nécessaires aux banques partenaires afin de les inciter à accorder de nouveaux prêts aux TPME. Il appuiera notamment les mécanismes de garantie «Relance TPE et «Damane Relance», déployés pour financer le retour progressif des entreprises à une activité normale.

L'Économiste :

• Sans étudiants étrangers, des écoles en crise. Sur les dix dernières années, les écoles et universités privées ont plus que doublé leurs effectifs étrangers. De 3.289 étudiants en 2010, dont une majorité d'origine subsaharienne, elles sont passées à 7.941 en 2019, soit 40% du total des effectifs étrangers au Maroc. Dans certaines écoles, la part des internationaux atteint les 45%. Pour elles, en cette période de pandémie, les temps sont bien durs. «Nous n'avons pas pu nous déplacer pour notre campagne annuelle de recrutement d'étudiants en Afrique subsaharienne cette année. L'augmentation du nombre d'infections au Maroc, pour sa part, renvoie une image négative et inquiète les parents», confie Wafaa Bouab Bennani, présidente de l'Estem, qui compte plus de 30% d'étudiants étrangers chaque année. «La situation est d'autant plus critique que le ministère nous demande de déposer la liste de nos étudiants étrangers d'ici le 30 septembre. Or, dans plusieurs pays subsahariens, les élèves viennent tout juste d'obtenir leurs résultats du bac, ou n'ont même pas encore passé la deuxième session, regrette la présidente de l'Estem.

• Système de santé: Pour l'OCDE, le Maroc peut mieux faire. Depuis plusieurs années, le Maroc a amélioré ses performances de santé, avec la hausse de l'espérance de vie ou la réduction du fardeau des maladies transmissibles. Toutefois des efforts restent nécessaires, en particulier pour atteindre certaines des cibles des objectifs de développement durables ou pour oeuvrer contre les disparités régionales dans l'offre de soins. C'est ce que recommande l'OCDE dans sa récente étude “Mobilisation des recettes fiscales pour le financement de la santé au Maroc”. A cela vient s'ajouter le poids de la transition épidémiologique et du vieillissement de la population avec la multiplication par trois des personnes de plus de 65 ans entre 2020 et 2060, augmentant les dépenses de santé et menaçant les équilibres budgétaires des caisses de l'assurance maladie obligatoire.

Aujourd’hui Le Maroc :

• Polycliniques CNSS : Le Parlement s’en mêle. La situation des polycliniques de la CNSS prend une dimension politique. Alors que le dossier de l’externalisation de ces établissements hospitaliers relevant de la CNSS refait surface, le ministre de l’Emploi et de l’Insertion Professionnelle devra s’expliquer ce mercredi devant les députés de la première chambre. La commission parlementaire permanente chargée des secteurs sociaux à la Chambre des représentants doit consacrer une partie du débat à l’implication de ces polycliniques dans la lutte contre la pandémie du coronavirus au Royaume mais la gestion de ces structures et leur situation actuelle et future seront au centre des discussions. Dans un communiqué, la Fédération nationale du personnel de la sécurité sociale affiliée à l’UMT a rejeté en bloc le projet d’externalisation des polycliniques CNSS, ajoutant que «les autorités de tutelle ont eu recours à cette décision d’une manière unilatérale faisant fi de la démarche participative».

• Ecoles : Les cas d’infection d’enseignants se multiplient. Seulement une semaine après la rentrée scolaire, plusieurs cas d’infection à la Covid-19 ont été déclarés parmi les enseignants dans plusieurs villes du Maroc. «Sur recommandations des autorités marocaines et eu égard à la présence de personnes testées positives à la Covid-19 au sein du Lycée Descartes, l’établissement placera tous les élèves en mode distanciel à compter du lundi 14 septembre 2020 pour une durée de 14 jours…», a annoncé Najat Delpeyrat, proviseure de l’établissement dans un courrier adressé aux parents d’élèves. A Marrakech, un établissement privé a notifié deux cas d’infection. Par ailleurs, la direction provinciale de l’éducation nationale à Taourirt a annoncé lundi dernier la fermeture de deux écoles primaires après que deux professeurs ont été testés positifs à la Covid-19.

Maroc Le Jour :

• Quand l’Irlande éconduit sèchement un lobbyiste du polisario . Le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney a réitéré la position de son pays concernant la question du Sahara marocain, plaidant pour un règlement politique dans le cadre du processus onusien. Répondant à la question d'un député de son pays sur les relations avec le Maroc, dont les avancées notoires ces dernières années taraudent les esprits échauffés des ennemis de l'intégrité territoriale, notamment après l’annonce de l’ouverture prochaine de l’ambassade irlandaise à Rabat, M. Coveney a souligné que son pays «soutient le processus dirigé par les Nations Unies et les efforts du secrétaire général de l’ONU pour parvenir à un règlement politique définitif» de la question du Sahara. Contrairement à la lecture biaisée de l’APS, la réponse du chef de la diplomatie irlandaise est restée cadrée par la position immuable de son pays sur la question du Sahara qui est en parfaite conformité avec celle de l’ONU.

• Le déficit budgétaire s’aggrave, 46 milliards de DH à fin août . Le déficit budgétaire a atteint à fin août 2020 quelque 46,5 milliards de dirhams (MMDH), contre 30,7 MMDH à la même date de l'année dernière, selon la situation des charges et ressources du Trésor (SCRT), publiée par le ministère de l'Economie, des finances et de la réforme de l'administration. Par rapport au mois de juillet, ce déficit est en augmentation de 4,6 MMDH, dont 3,9 MMDH correspondent aux dépenses d'investissement du mois, relève le ministère. Si l’on exclut l’excédent enregistré par le Fonds spécial de gestion de la pandémie Covid-19, le déficit s’élève à près de 55,5 MMDH, en aggravation de près de 24,8 MMDH par rapport à la même période de l’année 2019, souligne le ministère, notant que l’évolution des recettes et dépenses ordinaires s’est traduite par un solde ordinaire négatif de près de 16 MMDH, contre 12,9 MMDH à fin juillet, traduisant une accélération du rythme d’exécution des dépenses ordinaires par rapport à celui des recettes.

L'Opinion :

• Youssef Agnaou: l’éducation à distance pose des problèmes financiers majeurs. Le représentant des associations de l’enseignement privé au conseil d'administration de l'Académie régionale d'éducation et de formation (AREF) de Laâyoune-Sakia El Hamra, Youssef Agnaou, revient dans un entretien à la MAP sur les mesures adoptées par les établissements scolaires privés en vue de réussir l’année scolaire 2020-2021 dans un contexte marqué par la lutte contre la propagation du Covid-19. Interrogé sur les principaux défis dans ce contexte, Agnoau a souligné que l’enseignement distanciel n'était pas apprécié par la majorité des parents et tuteurs des élèves en raison de ses maux. Il a fait l'objet d'une évaluation durable de leur part. "Ma conviction est que le présentiel est le plus pertinent pour le modèle économique actuel de l’enseignement privé", a-t-il ajouté, relevant que l’éducation à distance pose des problèmes financiers majeurs et pourrait contribuer à la faillite de certains établissements si elle se prolonge.

• Al Akhawayn/UMP: Nouvelle alliance pour la promotion de la recherche et de l’innovation . L’Université Al-Akhawayn à Ifrane (AUI) et l'Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) de Benguérir ont procédé vendredi, à la signature d'un mémorandum d'entente pour renforcer leur coopération en matière d’enseignement, de recherche, d'innovation et d’échange d’expérience. Signée à Ifrane par le Président de l'Université Al Akhawayn, Dr. Amine Bensaid, et le Secrétaire Général de l'Université Mohammed VI Polytechnique, M. Hicham El Habti, cette convention marque le début d'une coopération stratégique entre les deux institutions et ce, dans plusieurs domaines à savoir : les sciences de l'éducation, le e-learning, la recherche et développement (R&D), l'entrepreneuriat, l'innovation sociale, la diversité et l'inclusion, ainsi que l’intelligence artificielle, indique un communiqué de l’UM6P. Ainsi, l’AUI et l’UM6P organiseront conjointement des activités de recherche incluant projets, séminaires et conférences, précise la même source.

Al Bayane :

• Hôpital militaire marocain à Beyrouth : plus de 28.600 prestations médicales prodiguées. L'hôpital militaire de campagne, déployé sur Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI à Beyrouth, a prodigué à ce jour un total de 28.647 prestations médicales au profit des personnes touchées par l'explosion tragique survenue dans le port de Beyrouth. Depuis le lancement des services de cette structure médicale le 10 août dernier et jusqu'au 13 septembre, quelque 12.333 personnes ont bénéficié des soins médicaux offerts par le personnel de l'hôpital dans diverses spécialités. Ainsi, le personnel médical de l'hôpital a effectué 208 interventions dans diverses spécialités, dont la chirurgie générale, l'orthopédie et médecine articulaire, la neurologie, l’ophtalmologie, l'oto-rhino-laryngologie, la gynécologie, la chirurgie obstétrique, la réanimation, la chirurgie réparatrice des brûlures, l'anesthésie, la pédiatrie et la médecine générale.

• Fès: interpellation d'un individu pour détournement de mineure. Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de la ville de Fès ont interpellé, aux premières heures de dimanche, un individu de 20 ans pour son implication présumée dans le détournement et l'attentat à la pudeur, sans violence, commis sur une mineure de 15 ans. Les services de la police de Fès avaient reçu samedi une demande de recherche dans l'intérêt de la famille présenté par la mère de la mineure, qui avait quitté le domicile familial dans des circonstances suspectes, a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué. Les recherches techniques et investigations sur le terrain ont abouti à l'interpellation du suspect impliqué dans le détournement de la mineure disparue et ont permis de la retrouver au domicile du mis en cause, situé au quartier de Sidi Boujida à Fès, précise le communiqué.

 

Libération :

• Karim Medrek : Le Maroc a opté pour le maintien de la paix, le développement de la coopération et la promotion des valeurs universelles. Le processus de réforme graduel et endogène initié sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI a permis au Maroc, malgré un contexte international difficile, de consolider son système démocratique et de renforcer ses institutions, grâce à la vision du Souverain pour une société démocratique plurielle et ouverte, a souligné l'ambassadeur du Maroc en Australie, Karim Medrek. S'exprimant lors d'une réunion virtuelle avec des étudiants de l'Université Nationale Australienne inscrits à un programme de stage en partenariat avec l'Australian National Internship Program (ANIP), le diplomate a mis l'accent sur les caractéristiques de la politique étrangère du Maroc ainsi que sur l'adaptation du monde diplomatique à la situation sanitaire exceptionnelle déclenchée par la propagation mondiale du COVID-19. Le Maroc se distingue par son approche proactive, sa solidarité ainsi que son engagement indéfectible en faveur de la promotion du dialogue et de la paix, a-t-il affirmé, soulignant que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a fait un choix irréversible: celui de construire un État démocratique moderne, ouvert sur le monde et respectueux des valeurs universelles des droits de l'Homme.

• Crise libyenne: le Canada salue le "rôle constructif" du Maroc. Le Canada a salué le "rôle constructif" du Maroc pour promouvoir le dialogue inter-libyen qui a débouché sur des ententes favorisant un règlement politique globale à la crise libyenne. «Nous sommes encouragés par le rôle constructif joué par le Maroc pour promouvoir le dialogue inter-libyen à l'appui des efforts visant à parvenir à un cessez-le-feu permanent et à une réconciliation politique», a déclaré à la MAP une porte-parole du ministère canadien des Affaires étrangères, Patricia Skinner. Les délégations du Haut Conseil d'Etat et du parlement de Tobrouk ont annoncé, jeudi à Bouznika, au terme de leurs réunions dans le cadre du dialogue libyen, qu'elles sont parvenues à un accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté.

Akhbar Al Yaoum :

• Vers le renforcement des prérogatives de l'Instance de lutte contre la corruption. La Commission de la justice et de législation à la Chambre des représentants entame ce mardi l'examen détaillé du projet de loi relatif à l’Instance de probité et de prévention et de lutte contre la corruption, que le ministre des Finances, Mohamed Benchaâboun, avait présenté, jeudi dernier, devant la même commission. Benchaâboun avait expliqué que ce projet de loi s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des prérogatives sont conférées par la constitution à cette institution, et ce en réaction à "l'accroissement du phénomène de la corruption et ses effets néfastes sur tous les domaines". Ce texte de loi vient remplacer celui adopté en 2015 et qui, selon le ministre, est désormais dépassé. Et pour cause, les prérogatives dont jouissait l'Instance ne répondent pas aux normes de lutte contre la corruption telles stipulées par les conventions internationales et les différentes expériences dans ce domaine.

• FIFM: Les Ateliers de l'Atlas maintenus. La Fondation du Festival international du Film de Marrakech (FIFM) maintient la 3ème e dition des Ateliers de l'Atlas, son programme industrie et de veloppement de talents qui accompagne une nouvelle ge ne ration de cine astes du continent africain et du monde arabe. Les Ateliers de l’Atlas, indique un communiqué des organisateurs, se de rouleront en version digitale du 30 novembre au 03 de cembre, avec le soutien de Netflix, partenaire du programme depuis sa cre ation en 2018. Dans cette perspective, poursuit la même source, la Fondation du Festival International du Film de Marrakech lance un appel a projets en de veloppement et films en postproduction de re alisateurs originaires du Maroc, du continent africain et du monde arabe, notant que les projets se lectionne s be ne ficieront d'un accompagnement personnalise par des consultations en sce nario, production, distribution, montage et composition musicale, ainsi que d’une pre sentation lors d’un marche de coproduction digital.

Al Yaoum Al Maghribi:

• Meurtre de Adnane Bouchouf: le suspect principal déféré devant le parquet général. Le service préfectoral de la police judiciaire de Tanger a déféré, lundi, devant le procureur général du Roi près la Cour d'appel le suspect principal dans un crime d'homicide volontaire sur mineur avec attentat à la pudeur, et ce après la fin de l'enquête préliminaire et l'écoulement du délai de la garde à vue. Le suspect, qui a été interpellé dans la nuit du vendredi, est poursuivi en état d'arrestation notamment pour crime d'homicide volontaire sur un mineur avec attentat à la pudeur. Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Tanger avaient interpellé un individu âgé de 24 ans, employé dans la zone industrielle de la ville, soupçonné d'avoir commis le crime. La famille de l'enfant avait avisé les services de Sûreté de la disparition d'un mineur de 11 ans, lundi 7 septembre, avant que les recherches et investigations ne révèlent qu'il s'agit d'une disparition à caractère criminel.

• L'industrie pharmaceutique face aux nouveaux défis. L'industrie pharmaceutique marocaine, pilier de la souveraineté sanitaire et un secteur stratégique qui s'est retrouvé en première ligne face à la crise du nouveau coronavirus (covid-19), est appelée aujourd'hui à relever d'énormes défis liés aux nouvelles priorités épidémiologiques du Maroc et aux ajustements que connaissent les chaînes de valeur mondiales. L'approvisionnement du marché national en médicaments et dispositifs médicaux, la dépendance aux marchés internationaux de matières premières ou encore l'accompagnement du chantier de la généralisation de la couverture sociale sont les enjeux de demain auxquels le secteur devra faire face. Mais est-il suffisamment outillé pour gagner le pari et donner naissance à de véritables champions nationaux capables de porter une vraie politique du médicament ? Le président de l'Association marocaine de l'industrie pharmaceutique (AMIP), Ali Sedrati, estime que "le coronavirus est venu accélérer de manière conjoncturelle une tendance structurelle qui a vu un recul considérable de la fabrication locale et une absence de lisibilité de la stratégie juridique et réglementaire des pouvoirs publics depuis trois décennies".

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Médicaments/Covid-19: Doit-on craindre le risque de pénurie ? Au vu de la hausse ces derniers temps des cas de covid-19 et la ruée des citoyens vers les pharmacies pour acheter des médicaments utilisés dans le traitement de cette maladie, doit-on craindre une pénurie de ces médicaments ? Certains parlent de pénurie ou de rupture de stocks de produits comme la vitamine C. Pour les professionnels, il s'agit plutôt de perturbations de la chaîne logistique mondiale qui impactent les stocks de certains médicaments importés. A cet effet, la vice-présidente des laboratoires Pharma 5, Myriam Lahlou-Filali, a souligné qu'il s'agit d'une "fausse information", notant que le Maroc ne souffre pas de pénurie concernant les médicaments utilisés dans le traitement de la covid-19 fabriqués dans le Royaume. "Toute spéculation à ce sujet a des buts inavouables”, a-t-elle insisté, citant pour exemple des médicaments comme l'Azithromycine, la chloroquine, le paracétamol et l'oméprazole qui sont fabriqués localement par plusieurs laboratoires nationaux et n'ont jamais fait défaut à l'arsenal thérapeutique. Elle a également fait remarquer que les produits importés finis ont connu et connaissent encore de grosses ruptures.

• Réputation à l’international : Le Maroc gagne huit places dans le classement. L'Institut royal des études stratégiques (IRES) en partenariat avec «The Rep Trak Company» vient de publier son dernier rapport sur la réputation du Maroc dans le monde. Cette sixième édition examine de près les forces et les insuffisances du Maroc en termes de réputation externe et interne ainsi que les leviers qui pourraient constituer des opportunités de communication sur l’image du Royaume à l’international. Il ressort de ce rapport que le Maroc occupe la 27ème place sur 72 pays exa-minés avec une note de 64,2 points (sur une échelle de 0 à 100). Le Royaume a ainsi amélioré son rang de 8 places par rapport à son classement en 2019. Sa réputation dans les 16 pays spécifiques n’est pas uniforme. Alors que le Maroc jouit d’une image très favorable en France, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Australie, sa réputation en Turquie, au Chili, en Afrique du Sud, au Nigeria et en Suède atteint des niveaux bas.

Assahraa Al Maghribiya :

• Les Pharmaciens appellent à autoriser la vaccination des citoyens contre la grippe saisonnière. Dans une correspondance adressée au ministre de la Santé, le Conseil national de l'Ordre des pharmaciens (CNOP) a appelé à autoriser la vaccination des citoyens contre la grippe saisonnière au sein des pharmacies, a indiqué Hamza Guedira, président de la CNOP. En effet, l'augmentation quotidienne des contaminations au coronavirus, la situation épidémiologique inquiétante et l'avènement de l'automne sont autant de facteurs qui préoccupent les professionnels de la Santé qui s'attendent à une complication de la situation sanitaire, a-t-il prévenu dans un entretien, notant que la vaccination des citoyens contre la grippe saisonnière au sein des pharmacies est une pratique courante dans plusieurs pays.

• Youssoufia : Une batterie de nouvelles mesures préventives anti-Covid. Les autorités provinciales de Youssoufia ont annoncé l'adoption d’une nouvelle batterie de mesures qui entreront en vigueur à compter du lundi 14 septembre pour une durée de 10 jours renouvelables et ce, afin de faire face à la situation épidémiologique au niveau de la province, et freiner la propagation de la pandémie du coronavirus. Dans ce sens, le gouverneur de la province de Youssoufia, Mohamed Salem Essabti, a émis une décision portant sur la fixation des horaires de fermeture de commerces et espaces publics et ce, en adéquation avec l'ensemble des mesures qu'exige la préservation de la sécurité sanitaire au niveau de province, dans le but d'enrayer la propagation de la COVID-19. En vertu de cette décision, il a été décidé de fixer l’horaire de fermeture des espaces de commerce de proximité à 18h, des ateliers à 20h, des commerces, des cafés et des restaurants à 22h, outre l'interdiction de la diffusion sur écrans TV des cafés, des rencontres sportives. De même, il a été décidé d'interdire les rassemblements publics et l'organisation de festivités.

Al Ahdath Al Maghribiya :

• Vaccin chinois : début des essais cliniques au CHU Ibn Rochd . Le CHU Ibn Rochd de Casablanca a accueilli, lundi, trente-deux volontaires, dans le cadre des essais cliniques du vaccin anti-covid-19 du laboratoire chinois Sinopharm qui ont officiellement débuté au Maroc. D'autres volontaires sont attendus dans les prochains jours dans au CHU, mais aussi à l'Hôpital militaire ou encore au CHU Ibn Sina à Rabat. Cette troisième des essais cliniques sur des volontaires couverts par un arsenal juridique important, est la plus importance, après le succès qu'ont connu les deux premières phases de ce vaccin encore expérimental. En effet, il s'agit, lors de cette phase, de s'assurer de la sécurité et de l'efficience de ce vaccin.

• A la veille d'une année électorale, les divergences persistent entre les partis politiques. En attendant la tenue, fin septembre, d'une dernière réunion entre tous les partis politiques et le ministère de l'Intérieur, ce dernier garde le silence sur un ensemble de questions de divergence entre les formations politiques à la veille d'une année électorale. En effet, après deux réunions du ministre de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit, avec les représentants des partis de la majorité et de l'opposition, l'Intérieur n'a toujours pas tranché de nombreuses questions, dont la suppression de la liste des jeunes, l'élargissement de la liste des femmes et la création d'une liste de compétences. Vient s'ajouter à ces revendications, la question du soutien financier des partis politiques. En effet, alors que "les petits partis" demandent de revoir les modalités d'attribution de cet appui financier, en ne prenant plus en considération le nombre de sièges et des voix recueillies, les autres formations politiques sont pour le maintien de cette règle.

Al Massae :

• Etude : les jeunes font confiance à la DGSN. Pas moins de 69% des jeunes Marocains font confiance à la Direction générale de la sûreté nationale alors que 27 % ont exprimé une méfiance. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par le bureau d'études «FUTURE ELITE» à la demande de l'Observatoire du Nord des Droits de l'Homme. Le ministère de l'Éducation nationale est arrivé au 2è rang avec un indice de confiance positif de 51% des personnes sondées, contre 45% avec avis négatif. Quant au ministère de la Santé, il s’est classé 3ème avec un indice de confiance positif de 49% (46% négatif, 5% neutres), suivi du ministère de l'Intérieur au quatrième rang avec 41% des jeunes qui lui font confiance.

Al Alam :

• Compétitivité digitale: le Maroc 4è dans la région MENA. Avec un score de 99 points, le Maroc est classé 4è dans la région Mena, en termes de compétitivité numérique globale. C’est ce qui ressort du premier rapport sur l'engagement numérique 2020 (Digital risers), publié par le Centre européen pour la compétitivité numérique, soulignant que le Royaume est précédé par le Koweït (91 points). En termes d’écosystème numérique, le Royaume est à la tête du classement de la région avec 63 points et est suivi de la Serbie (58 points), ajoute le rapport. A noter que le centre compare le progrès numérique dans 140 pays du monde.

• Les propriétaires des stations-service exigent l'utilisation des compteurs lors du dépotage. Les propriétaires des stations-service insiste sur la nécessité d’utiliser les compteurs lors du dépotage des camions citernes de carburant pour palier aux dysfonctionnements de la méthode traditionnelle. En effet, La Fédération nationale des propriétaires et des commerçants et gérants des stations-service au Maroc, a reçu l’aval du ministère de l'Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau pour le recours aux compteurs lors de cette opération, a affirmé Réda Nadifi, Secrétaire général de la Fédération, notant que cette décision traduit la volonté du ministère d’accompagner les évolutions technologiques que connait le Maroc et ce, pour mettre fin aux pertes accusées par les professionnels à cause des différences constatées entre les quantités demandées et celles déchargées qui atteignent parfois 700 litres.

Bayane Al Yaoum :

• Appel à projets au profit des associations marocaines à l’étranger. Un appel à projets au profit des associations marocaines à l’étranger, œuvrant en faveur des jeunes Marocains ou d’origine marocaine au titre de l’année 2020 a été lancé le 11 septembre, a annoncé dimanche le Ministère Délégué auprès du ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, Chargé des Marocains Résidant à l’Etranger. Cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des Hautes orientations royales visant la consécration d’une politique renouvelée pour accompagner les préoccupations des Marocains résidant à l’étranger, fait partie de l’accompagnement et de l’appui aux projets menés par les associations œuvrant en faveur des Marocains Résidant à l’Etranger, précisé le ministère dans un communiqué. Il s’agit ainsi de soutenir la société civile à l’étranger pour renforcer la diplomatie culturelle au niveau des pays d’accueil à travers un tissu associatif homogène et qui renforce la présence de ces MRE notamment dans le contexte de la crise sanitaire que traverse actuellement le monde en raison de la pandémie du coronavirus et de ses répercussions sociales et économiques.

• Le Maroc, un pilier de la construction d'une identité atlantique. Le Maroc, un État qui se démarque par un protagonisme géopolitique croissant, est perçu comme un "pilier de la construction d'une nouvelle identité atlantique", a souligné le Centre brésilien d'études stratégiques qui relève du ministère de la Défense. Dans la dernière livraison de son magazine mensuel OMNIDEF ANALYSIS, le think tank rattaché à l’École supérieure de guerre (ESG) fait observer, dans un dossier spécial sur "les intérêts stratégiques Brésil-Maghreb", que le Maroc, fort d’une position stratégique centrale, d'une large côte atlantique et de terminaux portuaires stratégiques, représente un espace dont la stabilité est d’un grand intérêt pour le Brésil. Ainsi, "le Royaume s’érige comme la locomotive de la construction d'un large pont géopolitique qui nous relie par la géographie et les intérêts communs", note l’analyse, signée Fábio Albergaria de Queiroz et Guilherme Lopes da Cunha, ajoutant que "nous sommes amenés à réfléchir sur la manière avec laquelle le Maroc a suivi, au cours des deux dernières décennies, une voie de consolidation de sa posture d'acteur régional important et de pôle de stabilité régionale".

Rissalat Al Oumma :

• L'UE salue l'initiative marocaine d’accueillir le dialogue inter-libyen . Le Haut représentant de l’Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité, Josep Borrell a lui aussi salué l’initiative marocaine d’accueillir le dialogue inter-libyen. Dans une déclaration rendue publique, vendredi à Bruxelles suite à un entretien téléphonique qu’il a eu ce jour avec M. Bourita, M. Borrell a "salué et encouragé cette initiative marocaine comme une contribution opportune aux efforts déployés par les Nations unies en vue d’une solution politique de la crise en Libye, de nature à garantir la cohésion du pays, son intégrité territoriale et sa souveraineté». "La stabilité et la paix en Libye sont essentielles à la stabilité et à la prospérité du Maghreb dans son ensemble et sont une priorité européenne", a souligné M. Borrell.

• L'AMMC donne son aval pour la fusion Atlanta-Sanad. L'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a annoncé avoir visé le prospectus relatif à l'augmentation de capital de la compagnie d'assurances et de réassurances Atlanta au titre de l'opération de fusion-absorption de Sanad. L'augmentation de capital porte sur un total de 93.159 actions, indique l'AMMC dans un communiqué, notant que le montant global de l'opération est de 8.263.203 dirhams. La parité d'échange est de 11 actions d'Atlanta contre 1 action Sanad, ajoute la même source qui relève que le prix d'émission et de 88,7 dirhams par action et que la valeur nominale est de 10 dirhams par action. L'AMMC signale que cette opération sera soumise à l'approbation des assemblées des actionnaires de Atlanta et de Sanad devant se tenir le 25 septembre.


 

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